Des cinéastes et des artistes de par le monde ont formé Some Strings, un ensemble de gestes filmiques inédits qui prend sa source en Palestine, là où le poète et professeur Refaat Alareer a été ciblé par des frappes israéliennes, avec sept membres de sa famille. Dans son dernier poème : Si je dois mourir, publié cinq semaines avant son assassinat, Refaat Alareer demande à celles et ceux qui doivent vivre de créer un cerf-volant – de longue date objet de résistance - avec des bouts de ficelles.
Some Strings le reçoit en héritage.
Sont réunis autant de regards que de territoires géographiques, artistiques et politiques « pour que le traumatisme ne perde pas son pouvoir social de créer des liens qui n’existent pas encore, des communautés sans limites ni frontières ». Some Strings poursuit sa diffusion dans plus de 50 pays.
Projection de films suivie d’un échange avec Narimane Mari et Corinne Castel, à l’initiative de Some Strings, ainsi qu’avec plusieurs cinéastes qui partageront leur expérience de création. Une soirée programmée avec Julie Courel, responsable de la base vidéo aux Beaux-Arts de Paris.
Crédits photos : Ismaïl Bahri, Dénouement, 2019 (extrait)
