Dans l'ancien cloître du couvent, Alexandre Lenoir avait planté un mûrier de Chine, qui a donné son nom à cette cour ombragée. Duban reconstruit le cloître dès 1836 en le transformant en atrium antique bordé d'arcades et orné d'une fontaine. Sous le Second Empire, il complète le décor par des peintures dans le goût pompéien et les moulages des frises du Parthénon qui courent à mi-hauteur sur trois côtés.