La jeune scène arménienne
Une exposition proposée
par Zaven Sargsyan, Henry-Claude Cousseau, Sophie Kaplan
Du 13/02/2007 au 08/04/2007
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Communiqué de
presse
Cette exposition a lieu en même temps que l'exposition Paradjanov le Magnifique organisée par l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts et le Musée Paradjanov d’Erevan en Arménie.
Les deux expositions font partie de la saison Arménie mon Amie, Année de l’Arménie en France,
organisée par CULTURESFRANCE
Commissariat général : Nelly Tardivier-Henrot et Viguen Sargsyan
Cette exposition présente un choix d’œuvres de jeunes artistes arméniens, tous plus ou moins marqués par l’héritage de Paradjanov et résolument ouverts aux aspects les plus contemporains et les plus dynamiques de la création : Sona Abgarian, Diana Hakobian, Tigran Khachatrian et Astghik Melkonian.
Contact presse Arménie mon Amie :
Claudine Colin communication
armeniemonamie@claudinecolin.com; Tel 01 42 72 60 01
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Exposition
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SONA ABGARIAN
Artiste polyvalente, Sona Abgarian pratique l’art vidéo, la photographie, les performances et la musique. Pour La jeune scène arménienne, elle présente une vidéo intitulée Es Karox ei (J’aurais pu être) ainsi qu’une série de collages photographiques.
DIANA HAKOBIAN
Diana Hakobian pratique la peinture, la sculpture, la vidéo et la photographie.
Son travail interroge la place de l’autre, notamment de la femme, et l’écart qui existe entre l’individu et le corps social. Ses œuvres, qu’il s’agisse de peintures ou de vidéos, mêlent distance critique et générosité. Pour La jeune scène arménienne, elle présente une vidéo intitulée Been to long.
TIGRAN KHACHATRIAN
Dans La jeune scène arménienne, il présente la vidéo La Couleur de l’aubergine, dont le titre et le sujet sont une référence à la fois directe et distanciée au célèbre film de Paradjanov Sayat Nova, également intitulé La Couleur de la grenade.
ASTGHIK MELKONIAN
Les oeuvres d’Astghik Melkonian interrogent la place de la femme en particulier et de l’individu en général dans une société en pleine mutation et dont les repères sont en perpétuel mouvement. Une même série d’œuvres est souvent déclinée à la fois en vidéo et en photographie et une image peut également être réutilisée à l’intérieur d’une série. Dans ses photographies, elle recourt souvent aux techniques du collage et du montage. Dans l’exposition, elle présente une vidéo intitulée Kilikia et une série de photographie intitulée Bag.
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Les artistes

Biographie des
artistes
| ABGARIAN |
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Née en 1979 à Berd en Arménie. Vit et travaille à Erevan, Arménie.
Sona Abgarian étudie de 1995 à 1999 à l’Univeristé des Arts d’Erevan. À sa sortie de l’université, elle participe à des performances dont Save Yourself (ACCEA, Eervan), à la suite de quoi elle présente ses œuvres dans différentes expositions en Arménie et en Europe, dont Politic under 180 à l’ACCEA d’Erevan en 2003, la 51PèmeP Biennale de Venise (Pavillon arménien) en 2004, Memory and Identity (dans le cadre du festival Culturescape) à Bâle en 2005 et Alternative Vision à la Galerie ArtPoint et au KulturKontakt de Vienne.
Dans le cadre d’une bourse Egide de l’Ambassade de France, elle résidera en France de février et mai 2007 et sera accueillie en échange à l’Ensba.
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Artiste polyvalente, Sona Abgarian pratique l’art vidéo, la photographie, les performances et la musique. Pour La jeune scène arménienne, elle présente une vidéo intitulée Es Karox ei (J’aurais pu être) ainsi qu’une série de collages photographiques.
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| HAKOBIAN |
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Née en 1974. Vit et travaille à Erevan, Arménie.
Diana Hakobian a étudié à l’Institut des arts d’Erevan. En 2004, elle a sa première exposition personnelle à l’ACCEA d’Erevan. Depuis 1995, elle a participé à de nombreuses expositions collectives en Arménie et dans le reste du monde : Beyond icons, Musée National d’Arménie, Erevan (2001) ; Contemporary Art of Armenia, Maison des artistes, Téhéran, Iran et Caucacus, Thessalonique, Grèce (2002) ; Armenian film festival, NYC, Etats-Unis et Adieu Paradjanov, Kunsthalle Vienne, Autriche (2004) ; 51ème Biennale de Venise, Pavillon arménien, (2005) ; Social games, ACCEA, Erevan et Alternative vision, Art point Gallery, Vienne, Autriche (2006)
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Diana Hakobian pratique la peinture, la sculpture, la vidéo et la photographie.
Son travail interroge la place de l’autre, notamment de la femme, et l’écart qui existe entre l’individu et le corps social. Ses œuvres, qu’il s’agisse de peintures ou de vidéos, mêlent distance critique et générosité. Pour La jeune scène arménienne, elle présente une vidéo intitulée Been to long
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| KHACHATRIAN |
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Né en 1980 . Vit et travaille à Erevan, Arménie.
Tigran Khachatrian a étudié à l’Institut des beaux-arts d’Erevan. Il a participé à de nombreuses expositions en Arménie et dans le reste de l’Europe dont : Politic under 180 à l’ACCEA d’Erevan, et Adieu Parajanov à la Kunsthalle de Vienne en 2003, Liberté Egalité Fraternité à l’ACCEA, d’Erevan, Memory and Identity (dans le cadre du festival “Culturescape”) à Bâle et à la 51ème Biennale de Venise (Pavillon arménien) en 2005, Armenian international style à l’Akanat art gallery, d’Erevan en 2006.
Artiste multimédia, il pratique la vidéo, la photographie et l’installation.
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Dans La jeune scène arménienne, il présente la vidéo La Couleur de l’aubergine, dont le titre et le sujet sont une référence à la fois directe et distanciée au célèbre film de Paradjanov Sayat Nova, également intitulé La Couleur de la grenade.
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| MELKONIAN |
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Née en 1978. Vit et travaille à Erevan, Arménie.
Après ses études à l’Académie des beaux-arts d’Erevan, elle participe à de nombreuses expositions collectives, en Arménie et dans le reste de l’Europe : Transforms, International Action, Trieste, Italy en 2001 ; Biennale de Gyumri, Arménie en 2002 ; fokus Armenia, Sachsen-Anhalt, Ashersleben Halle, Magdeburg, Allemagne; Adieu Parajanov, Kunsthalle et Project Space, Vienne, Antifreez, Festival of Alternative Art, ACCEA, Erevan en 2003 ; Women’s Dialogue, ACCEA, Erevan, en 2004 ; Society-Body-Art, ACCEA, Erevan en 2005.
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Les oeuvres d’Astghik Melkonian interrogent la place de la femme en particulier et de l’individu en général dans une société en pleine mutation et dont les repères sont en perpétuel mouvement. Une même série d’œuvres est souvent déclinée à la fois en vidéo et en photographie et une image peut également être réutilisée à l’intérieur d’une série. Dans ses photographies, elle recourt souvent aux techniques du collage et du montage. Dans l’exposition, elle présente une vidéo intitulée Kilikia et une série de photographie intitulée Bag.
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Commissaire(s) de l'exposition
: Zaven Sargsyan, Henry-Claude Cousseau, Sophie Kaplan
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Zaven Sargsyan,
Né en 1947, Zaven Sargsyan est directeur du Musée Paradjanov d’Erevan, Arménie.
Il est diplômé de l’Institut Polytechnique d’Erevan.
En mars 1978 il fait la connaissance de Serguei Paradjanov, au moment de sa sortie de prison. Une forte amitié se noue entre eux, qui durera jusqu’à la mort du cinéaste.
En 1986, il est nommé directeur du Musée des arts Populaires d’Arménie à Erevan. Il y organise notamment deux grandes expositions sur Paradjanov, qui mettent en lumière la création plastique de l’artiste. En 1991 il prend la direction du nouveau Musée Paradjanov.
Zaven Sargsyan réalise également des photographies d’architecture et de paysages, publiées dès 1974 dans diverses revues arméniennes. Il a également travaillé longuement sur l’Encyclopédie arménienne et a illustré des livres d’art et d’architecture, dont Les chroniques de Pierre du peuple arménien, de V. Haroutiounian, 1985, Erevan ; L’art Arménien, Edition Mazenot, Paris, 1986, dont il fut le co-auteur ;
Aperçu de l’architecture arménienne, de M. Hasrathian, 1984 ; Arménie Terre promise, H. Katchatrian, 1999 ;
Arménie, architecture chrétienne des années 1700, 2001.
Il a exposé ses photographies en Arménie, Russie, France, Allemagne, Chine, Etats-Unis et à Chypre.
Henry-Claude Cousseau
Henry-Claude Cousseau a été nommé directeur de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris le 1PerP septembre 2000.
Né en 1946, Henry-Claude Cousseau est conservateur général du patrimoine. Il a été successivement conservateur des Musées de la Vendée (1973-1976), conservateur du musée de l'Abbaye Sainte-Croix des Sables d'Olonne (1976-1982), conservateur pour le XX siècle à l'Inspection générale des Musées de Province - Direction des musées de France (1982-1985) -, directeur du musée des beaux-arts de Nantes puis Directeur des musées de la ville de Nantes (1985-1994), Chef de l'Inspection générale des musées de France (1994-1996), directeur du capcMusée d'art contemporain de Bordeaux et Directeur des Musées de Bordeaux (1996-2000).
A travers les différents postes qu'il a occupés, Henry-Claude Cousseau a mené prioritairement, en plus de ses activités généralistes, une importante réflexion sur l'art du XXPèP siècle. Celle-ci s'est portée à la fois sur l'art moderne et la création contemporaine à laquelle il a toujours accordé une place essentielle. Ses fonctions lui ont donné l'occasion d'organiser plus d'une centaine d'expositions et de réaliser d'importantes acquisitions. En même temps, ses responsabilités à deux reprises au sein de la Direction des musées de France lui ont permis de participer de près au renouveau de l'institution muséale française qui a suivi les années 80. Enfin, il a pu mettre en pratique sa réflexion en ayant l'opportunité de créer des structures nouvelles : une conservation départementale en Vendée et deux directions générales de musées, à Nantes et à Bordeaux.
Sa démarche en faveur de l’art contemporain l’amène à concevoir un programme axé sur le soutien et la diffusion d’artistes français et internationaux tels que Martin Barré, Pierre Soulages, Martial Raysse, Toni Grand, Jean-Pierre Bertrand, Fabrice Hybert, Marcel Broodthaers, Piero Manzoni, Howard Hodgkin, Alighiero e Boetti, Giulio Paolini, Luciano Fabro, Gerhard Richter, Eva Hesse, Giuseppe Penone, Joan Mitchell, Bill Viola, etc.
A Bordeaux, au CapcMusée d’art contemporain, il présente des artistes américains ou anglo-saxons : Cindy Sherman, Anish Kapoor, Jenny Holzer, soutient des créateurs français : Pierre Buraglio, Sarkis, Toni Grand et s’ouvre à des problématiques cosmopolites ou des grands thèmes d’actualité :
Cities on the move ; l'art contemporain en Asie ; Présumés innocents ; L'art contemporain et l'enfance (2001) ; La route des Indes ; Le Symbolisme russe ; Goya ou le Gabon...
Il prépare actuellement une exposition Luce di pietra, pour 2007 à Rome.
A l'occasion de ces multiples événements, ou comme historien d'art, il a été amené à écrire de nombreux textes de présentation ou d'analyse, apportant ainsi une contribution à l'étude de l'art du XXPèP siècle. Auteur de plusieurs livres, dont L'oeuvre graphique de Gaston Chaissac, Ed. Jacques Damase, Paris, 1982, Daniel Dezeuze, Ed. SMI, Paris, 1989, La nuit claire, Ed. Jacqueline Chambon, Paris, 2005 ; il obtient le Prix Odilon Redon de la ville de Bordeaux, en 1992, pour son essai sur Jean Hélion, aux Editions du Regard, Paris, 1992.
Sophie Kaplan
Née en 1974 à Paris, Sophie Kaplan est titulaire d’une maîtrise de Lettres Modernes et d’un DEA en Histoire de l’Art.
Après une première expérience à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, elle est ensuite assistante d’expositions la Galerie Nationale du Jeu de Paume (Les années Supports/Surfaces, Gutaï, Pierre Alechinsky, Jean-Pierre Raynaud). Depuis 1999 elle est chargée des expositions à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, où elle a collaboré avec de nombreux commissaires (Anne Tronche, Christian Bernard, Henry Meyric-Hughes, etc.) et a mis en place d’importantes expositions (Corps Social, Nous nous sommes tant aimés, Densité ± zéro, De ma fenêtre, Indian Summer., etc.)
Elle monte parallèlement des projets personnels. Le dernier, intitulé Etranges fictions s’est déroulé en Allemagne, à la Kulturstiftung Schlossagathenburg, au Kommunales Kino de Kiel et à la Galerie Hengevoss-Dürkorp d’Hambourg, entre septembre 2006 et février 2007. Il présente de jeunes artistes allemands et français dont Damien Cadio, Morgane Tschiember, Stéphane Thidet, Janine Sack et Virginie Yassef.
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Catalogue
Une brochure avec des reproductions en couleurs des œuvres exposées et un texte de Ruben Arevshatian, commissaire et critique d’art arménien, est publiée pour l’occasion.
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Informations pratiques
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La jeune scène arménienne
Du 13/02/2007 au 08/04/2007
Vernissage le 12/02/2007 à 18h00
Commissaire(s) : Zaven Sargsyan, Henry-Claude Cousseau, Sophie Kaplan
Salles d’exposition, 13, quai Malaquais,
75006 Paris
Ouvert du mardi au dimanche, de13h à 19h
Métro : Saint-Germain-des-Prés
Bus : 24 - 27 - 39 - 63 - 70 - 86 - 87 - 95 - 96
Droits d'entrée : 4 € ; tarif réduit : 2,50 €
ouvert tous les jours sauf le lundi, de 13h00 à 19h00
Métro Ligne 4 : Saint-Germain des Prés
Bus : 24 - 27 - 39 - 48 - 63 - 70 - 86 - 87 - 95 - 96
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