|
A la une
| |

Portes ouvertes 2010
Vendredi 25 juin de 11h à 23h et samedi 26 juin de 11h à 20h |
|
Les journées Portes ouvertes de l’École nationale supérieure des beaux-arts constituent, chaque année, un moment essentiel dans la vie de l'institution et de ses étudiants. Elles sont l’occasion unique de visiter l’école, ses bâtiments, ses ateliers, de découvrir les travaux des étudiants et de rencontrer enseignants et jeunes artistes dans une ambiance festive. Cette année encore, de multiples événements : installations, performances, chorégraphies, expositions, concerts..., vont se succéder durant ces deux journées dans toute l’école mettant en relief la créativité de ces jeunes artistes et la diversité des techniques employées. Les jeunes artistes du Programme La Seine (programme de recherche) présenteront également leurs travaux dans l’atelier Devot.
Ces deux journées sont une occasion attendue chaque année de présenter l’École dans sa diversité et de rencontrer étudiants et artistes-enseignants
Les journées Portes ouvertes représentent également l’opportunité de découvrir le patrimoine architectural de l'École : la Cour vitrée du Palais des études, qui sera le théâtre de performances et présentation des travaux de l’atelier de modelage, la Chapelle des Petits-Augustins, qui présentera l’exposition des travaux des étudiants de l’atelier d’Elsa Cayo, la Cour du mûrier, cour à l’italienne, ombragée, où l’on pourra se restaurer et boire un verre, l’amphithéâtre d’honneur, l’amphithéâtre de morphologie, la salle Stratis Andreadis qui accueille la médiathèque, le Cabinet des dessins Jean Bonna qui présente Septième ciel, une exposition des dessins de François Bouillon jusqu’au 16 juillet, les galeries d’exposition du quai Malaquais où se déroule l’exposition Mouvement des atomes, mobilité des formes, exposition des Diplômés félicités par le jury, commissaire Marc Desgranchamps), ouverte du vendredi 28 mai au samedi 10 juillet, du mardi au dimanche de 13h à 19h.
En 2009, 21 artistes ont été félicités : Neil Beloufa, Mélanie Blaison, Tiffany Bouet, Alban Denuit, Rebecca Digne, Eric Dizambourg, Daniel Flammer, Florian Fouché, Christophe Herreros, Lena Hilton, Laura Huertas Millan, Sophie Lamm, Mari Minato Eva Nielsen, Asami Nishimura, Yoann Paounoff, Manon Recordon, Clémence Renaud, Faustine Sayagh, Elodie Seguin, Marion Verboom.
L'École nationale supérieure des beaux-arts dispense à quelques 600 étudiants de plus trente nationalités un enseignement de haut niveau qui conjugue les éléments fondateurs d'une démarche artistique et les enjeux de l'art contemporain. Sa pédagogie est articulée autour du travail en atelier et favorise le croisement des formations. Les pratiques artistiques y sont très variées et s’appuient aussi bien sur les techniques traditionnelles (de la fresque à la mosaïque) que sur les nouvelles technologies (de la photo, à l’infographie et l’internet). De nombreux artistes de réputation internationale y enseignent tels que : Jean-Michel Alberola, Vincent Barré, Dominique Belloir, François Boisrond, Tania Bruguera, Marie-José Burki, Jean-Marc Bustamante, Elsa Cayo, Claude Closky, Philippe Cognée, Patrick Faigenbaum, Sylvie Fanchon, Dominique Figarella, Michel François, Dominique Gauthier, Tadashi Kawamata, Annette Messager, Guillaume Paris, Marc Pataut, Giuseppe Penone, Bernard Piffaretti, Éric Poitevin, James Rielly, Anne Rochette, Emmanuel Saulnier, Djamel Tatah, Patrick Tosani, Jean-Luc Vilmouth.
Beaux-arts de Paris, l’école nationale supérieure
Entrées : 14, rue Bonaparte et 13, quai Malaquais – 75006 Paris
Entrée libre
|
| |
|
 |
| |
|
|
| |

Programmation culturelle des mois de mai et juin
|
|
Rendez-vous
Mai
Mardi 4, 15h – Rencontre, Danièle Cohn/17h – Films et vidéos d’artiste, Mathilde Rosier/Jeudi 6, 15h – Vie professionnelle, Une galerie, Kamel Mennour/lundi 10, 15h– Vie professionnelle, Sandra Terdjman/ mercredi 12, 15h – Des pratiques autres, Daniel Janneteau et Marie-Christine Soma/18h30 – Cinéma documentaire, Les Yeux de l’ouïe, François Caillat/vendredi 14, 17h – Séminaire Constructivismes, Boris Charmatz/lundi 17, 15h – Vie professionnelle, Un réseau d’art contemporain, Tram, Caroline Coll/jeudi 20, 18h30 – Événements, François Jullien/mardi 25, 17h – Films et vidéos d’artistes, Sébastien Loghman
Juin
Mardi 1er, 17h – Projection du film de Jean-Michel Alberola, Koyamaru - l'hiver et le printemps/mercredi 9, 18h30 – Cinéma documentaire, Les Yeux de l’ouïe, Malek Bensmail/jeudi 10, 18h – Conférence, Douglas Hofstadter/vendredi 25 de 11h à 23h et samedi 26 de 11h à 20h – Portes ouvertes
Expositions
Galeries d’exposition du quai Malaquais
Mouvement des atomes, mobilité des formes, exposition des Diplômés félicités par le jury
En 2009, 21 artistes ont été félicités: Neil Beloufa, Mélanie Blaison, Tiffany Bouet, Alban Denuit, Rebecca Digne, Eric Dizambourg, Daniel Flammer, Florian Fouché, Christophe Herreros, Lena Hilton, Laura Huertas-milan, Sophie Lamm, Mari Minato Eva Nielsen, Asami Nishimura, Yoann Paounoff, Manon Recordon, Clémence Renaud, Faustine Sayagh, Elodie Seguin, Marion Verboom.
Du vendredi 28 mai au samedi 10 juillet, du mardi au dimanche de 13h à 19h.
Cabinet des dessins Jean Bonna, Palais des études
François Bouillon, Septième ciel, exposition du mardi 18 mai au vendredi 16 juillet 2010, du lundi au vendredi de 13h à 17h.
Rencontre
Mardi 4 mai à 15h/De la philosophie à l’atelier du sculpteur, Danièle Cohn
À partir des travaux en cours, du contexte de l’atelier, Danièle Cohn réagira en philosophe sur ce corps à corps entre matière inerte et volonté de la dompter. La particularité de son intervention réside dans le fait d’exprimer du point de vue du philosophe dans le lieu même où s’ébauche le modelage visible d’une pensée. À l’invitation de Patrice Alexandre, professeur de modelage.
Danièle Cohn est philosophe, professeur à l’EHESS, Centre de sociologie du travail et des arts, et évoque la question de l’atelier, son histoire. La rencontre se déroulera dans l’atelier de Patrice Alexandre.
Films et vidéos d’artistes
Mardi 4 mai à 17h/Rencontre avec Mathilde Rosier
À l’occasion de son exposition au Jeu de Paume Find circumstances in the antechamber (Trouver des circonstances dans l'antichambre) dans le cadre de la programmation Satellite 3, proposée par Elena Filipovic, du 9 février au 6 juin 2010
Les œuvres de Mathilde Rosier n’ont décidément rien de contemporain. Sans faire appel à la nostalgie ou au passéisme, elles paraissent pourtant hors du temps. De même sont-elles, en quelque sorte, hors du lieu, en ce qu’elles explorent l’insaisissable frontière entre théâtre et réalité, entre nature et culture.
Dans le prolongement de son goût pour la théâtralité, Mathilde Rosier a récemment conçu pour le Jeu de Paume une installation sophistiquée en trois parties, composée d’un film qui a pour décor une scène de théâtre, d’une reconstitution exacte de la scène au Jeu de Paume, ainsi que de divers accessoires provenant du film et intégrés à l’espace réel de l’exposition. Entraînant le spectateur vers l’envers du décor, le nouveau film de Mathilde Rosier et ses reconstitutions génèrent une inquiétude visuelle entre fait et fiction, intérieur et extérieur, entre l’espace de l’exposition et le théâtre qui incite le spectateur à se demander s’il est véritablement possible de situer le réel.
Mardi 25 mai à 17h/Rencontre avec Sébastien Loghman, ancien élève de l’Ensba et du Fresnoy
Projection, suivie d’un débat, de ses films :
BUG, 2003, video 30’’, autoprod, réalisé dans le cadre de l’ENSBA
Sans titre (ce que vous ne voyez pas existe aussi), 2006, 14’, coréalisé avec Thomas Guillaume, dans le cadre du partenariat Science Po - ENSBA - MAC/VAL
Je ne connais pas d’Alice, 2008, 15’, prod. Le Fresnoy
Cantor Dust Man, 2009, 6’, prod. Le Fresnoy, avec les soutiens d’Escape Studio, Sesama Prod., Studio Jean Rostand
L'importance des merveilles, titre provisoire, 2010
Sébastien Loghman nourrit son parcours artistique d’expériences diverses : réalisation de films, composition musicale, création numérique. Il obtient en 2005 une bourse d'études pour suivre la formation du Film Department du San Francisco Art Institute. Il sort diplômé des Beaux-arts de Paris en 2006 et diplômé avec mention du Studio National Le Fresnoy en 2009.
Au fil de ses productions, il installe des univers souvent ambivalents et sophistiqués. Il met en scène la notion de recul face à une situation, en jouant sur les niveaux d'interprétation, les échelles, la polysémie. Entre action et observation, une tension se crée.
Les films de Sébastien Loghman sont visibles en festivals, en expositions et à la télévision. En 2009, son dernier film Cantor Dust Man a reçu le prix CANAL+ du 24e Festival Européen du film court de Brest. En 2010, il tourne son premier film en relief.
Documentaire de création
Mardi 1er juin à 17h/Projection du film de Jean-Michel Alberola, en sa présence (sous réserve), Koyamaru - l’hiver et le printemps, 2009, 88’
« En 2007, j’ai décidé de filmer pendant deux ans trois familles de riziculteurs (3 couples agés de 70 à 85 ans) vivant dans les montagnes à 300 km de Tokyo (Nord-Ouest). Cette région a subi, du fait des échanges commerciaux mondiaux, une crise profonde (détresse, suicides, etc.). Koyamaru relate la vie quotidienne de ces habitants durant l'hiver (6 mois de neige) et le retour du printemps. Le film étant le résultat d'une mise à distance de la relation de ces habitants avec l'espace environnant ainsi qu'avec l'équipe de tournage (2 personnes). »
Avec la participation du Centre National de la Cinématographie, en association avec Arte France – la Lucarne et Le Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains.
Vie professionnelle
Ces interventions permettent de prendre connaissance des approches, de professionnels de l’art, de leur programmation et méthodes de travail.
Jeudi 6 mai à 15h, amphi du mûrier/Kamel Mennour, galeriste
Après une maîtrise d’économie, Kamel Mennour ouvre sa galerie en 1999 rue Mazarine dans laquelle il présente des grands noms de la photographie : Araki, Annie Leibovitz, Martin Parr… Il révèlera ensuite Kader Attia et Adel Abdessemed. C’est en 2007, qu’il investit un nouvel espace rue Saint André des Arts dans lequel il va exposer Djamel Tatah, Tadashi Kawamata, Claude Lévêque, Huang Yong Ping, Zineb Sedira, Daniel Buren, Anish Kapoor…
Lundi 10 mai à 15h, amphi du mûrier/Sandra Terdjman, directrice de la Fondation Kadist. La fondation Kadist est à la fois collection, lieu d’exposition et de résidence d’artiste.
Après un long séjour à Londres qui se termine en 2006 par un master de curating obtenu au Goldsmiths College, Sandra Terdjman prend la direction de la Fondation Kadist à Paris. Elle supervise l’ouverture de l’espace d’exposition à Montmartre cette même année et travaille à donner à la fondation privée son emprunte internationale en développant conjointement la collection, le programme d'expositions, d’événements et de résidences. Ces différentes activités favorisent les conditions d’un travail de collaboration sur le long terme avec une communauté d'artistes, commissaires et critiques internationaux qui partagent une réflexion sur la création contemporaine.
Lundi 17 mai à 15h, amphi du mûrier/Caroline Coll, directrice du Centre d’art l’Abbaye de Maubuisson et présidente du réseau d’art contemporain Tram
Caroline Coll Seror dirige le centre d’art de l’Abbaye de Maubuisson depuis 1996 l’Abbaye de Maubuisson et elle est aussi co-présidente du réseau Tram.
Tram Réseau Art contemporain Paris Ile/de/France réunit en une association 31 lieux d'art contemporain en Île-de-France : Centres d'art, écoles, fondation, FRAC, musée ils témoignent de la vitalité et de la richesse de la création artistique dans la région et mènent des actions complémentaires de production, de diffusion, de collection, d’enseignement, de médiation, d’édition et de pratiques amateurs. Le réseau a pour objectif de promouvoir l’art contemporain et de favoriser l’accès du plus grand nombre à la création plastique de notre époque. Différents dispositifs le permettent: édition de supports de communications, parcours organisés pour le publics – les taxis tram – manifestations artistiques (Hospitalités), journées professionnelles...
Séminaire: Constructivismes
Vendredi 14 mai à 17h/Boris Charmatz, chorégraphe, Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne) : Être une école : une construction sans fin
Cycle de conférences coordonné par Elie During (intervenant aux Beaux-arts de Paris, maître de conférences en philosophie à l’Université de Paris 10), Laurent Jeanpierre (maître de conférences à l’Université de Paris 8), Christophe Kihm (intervenant à la Haute école d’art, Genève), Dork Zabunyan (maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Lille 3).
Les conférences auront lieu le vendredi, au rythme d’une séance par mois.
Le constructivisme désigne une sensibilité (expérimentale) et une stratégie (critique). Il revient à poser que toute réalité est produite, et à en déduire une pratique. Les mouvements artistiques du XXe siècle en ont donné des versions contrastées, mais la notion est également opérante en mathématiques, en psychologie, en sociologie, etc. Le séminaire formule une hypothèse : du laboratoire à l’atelier, ces constructivismes communiquent et peuvent s’éclairer mutuellement. Artistes, historiens de l’art, philosophes et scientifiques s’emploieront à le montrer sur pièces.
Chorégraphe, directeur du Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, Boris Charmatz est également l’auteur de Je suis une école. Expérimentation, art, pédagogie, Paris, Les Prairies ordinaires, 2009, un ouvrage appuyé sur l’expérience d’un dispositif nomade de recherche et de création pédagogiques mené avec l’association edna. Comment une école peut-elle se penser comme puissance de création et d’expérimentation ? En se donnant comme une construction sans fin.
Des pratiques autres
Mercredi 12 mai à 15h/Rencontre avec Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma, artistes associés à la Colline
Il a étudié les arts décoratifs et la scénographie, elle a fait des études de lettres et de philosophie. Collaborateur privilégié de Claude Régy pendant plus de quinze ans, Daniel Jeanneteau n’a pas seulement produit des décors, la fonction isolée ne l’intéresse guère. Marie-Christine Soma, venue à la scène par la création lumière, a développé le goût de l’abstraction et du silence. L’envie d’appartenir à un mouvement d’ensemble, le sens du partage des responsabilités les ont menés au théâtre.
En 2001, ils entament une collaboration qui évolue vers un partage de la création scénique. En 2008, Daniel Jeanneteau prend la direction du Studio-Théâtre de Vitry (laboratoire qui offre la souplesse d’une recherche permanente) pour un projet qu’ensemble ils cosignent.
Ils présentent du 5 mai au 5 juin la pièce de Daniel Keene, Ciseaux, papier, caillou à La Colline, 15 rue Malte-Brun, 75020 Paris.
Cinéma documentaire
Mercredi 12 mai à 18h30/Atelier public proposé par Les Yeux de l’Ouïe, Carte blanche à François Caillat
Réalisateur de Bienvenue à Bataville, 2007, 90’, son premier long métrage pour le cinéma, présenté lors de l’Atelier public de janvier 2009. Projection suivie d’un débat.
François Caillat commence par réaliser des courts métrages documentaires, comme Chambre noire : cinq peintures de Pierre Soulages. En 1997, il aborde le long métrage avec un triptyque autour de la mémoire et du paysage, thèmes qui lui sont chers. Cette trilogie, La Quatrième génération (1997), saga sur sa propre famille, Trois soldats allemands (2001) et L’Affaire Valérie (2004) est diffusée sur Arte. Son second film, L’Homme qui écoute (2000) est un voyage documenté dans le monde sonore à nouveau diffusé sur Arte. La même année, il s'attelle aux mécanismes de l'acquisition du langage avec Naissance de la parole. Il dirige aussi la collection Cinéma documentaire (publication de débats, textes critiques, scénarios) aux éditions L’Harmattan ; il a écrit en 2006 Le style dans le cinéma documentaire, et il est cofondateur du collectif Gulliver, destiné à promouvoir les films documentaires français et étrangers.
Mercredi 9 juin à 18h30/projection suivie d’un débat avec le réalisateur, du film de Malek Bensmail, La Chine est encore loin, 2008, 120’
Le 1er novembre 1954, près de Ghassira, un petit village perdu dans les Aurès, un couple d'instituteurs français et un Caïd algérien sont les premières victimes civiles d'une guerre de sept ans qui mènera à l'indépendance de l'Algérie. Plus de cinquante ans après, Malek Bensmaïl revient dans ce village chaoui, devenu « le berceau de la révolution algérienne », pour y filmer au fil des saisons ses habitants, entre présent et mémoire, mais aussi son école et ses enfants… Chronique d'une Algérie profonde dont la Chine, terre symbolique, semble encore lointaine. Dans la culture musulmane, il est dit qu'il faut chercher le savoir, quitte à aller jusqu'en Chine (d’où le titre du film sur le problème de l'enseignement).
Événements
Jeudi 20 mai à 18h30, Chapelle des Petits-Augustins/Cette étrange idée du beau par François Jullien
« Du beau, on n’a cessé, au fil des siècles, de remettre en question les critères et les conceptions ; de faire varier les définitions. Mais s’est-on jamais interrogé sur ce préalable, déposé dans la langue, celui de pouvoir dire simplement : « le beau » ?
A-t-on jamais sondé, en effet, sur quel socle enfoui « le beau » est juché ? Lui, la grande cheville ouvrière de notre métaphysique : nous apprenant à quitter la diversité du sensible pour l’unitaire de l’« idée » ; comme aussi, en retour, nous frappant d’effroi – d’émoi – par son absolu faisant irruption à même le visible. Seule issue restante, dès lors, depuis que les dieux sont morts, pour nous forger un salut.
Or la pensée chinoise n’a pas isolé – abstrait – « le beau ».
En faisant travailler cet écart, je souhaite dégager d’autres possibles ne se rangeant pas sous la monopolisation du beau ; par suite, explorer d’autres fécondités que l’art contemporain, en guerre ouverte avec le beau, peut rencontrer.
De quoi du moins sortir le beau des lieux communs qui l’épuisent : pour le rendre à son étrangeté. »
À l'occasion de la parution du livre Cette étrange idée du beau, Chantier 2 aux éditions Grasset.
Jeudi 10 juin à 18h/Les ambigrammes: un art qui combine clarté, ambiguité, beauté, humour par Douglas Hofstadter
Universitaire américain, Douglas Hofstadter est surtout connu pour son ouvrage Gödel, Escher, Bach, les brins d’une guirlande éternelle. Il est actuellement professeur de sciences cognitives et d’informatique, à l’université d’Indiana à Bloomington, où il dirige le centre de recherche sur les concepts et la cognition.
Le défi de l'art des ambigrammes est de tricher de façon créative avec les lettres et avec la perception en cherchant à réaliser une structure parfaitement ambiguë, un dessin calligraphique imprégné de beauté, de clarté, de naturel, et même parfois d'humour.
Portes ouvertes
Vendredi 25 juin de 11h à 23h et samedi 26 juin de 11h à 20h
Un accès libre dans tous les ateliers, des projets d’étudiants dans tous les bâtiments de l’École, des événements, des concerts, des performances…
Jany Lauga
Chargée de la Programmation culturelle
14, rue Bonaparte
75006 Paris
01 47 03 54 58 / 06 82 66 59 08
http://www.beauxartsparis.fr
|
| |
|
 |
| |
|
|
| |

L'Ensba recrute le responsable du pôle numérique
|
|
Le pôle numérique regroupe les formations techniques, les activités pédagogiques et les ressources de l’Ecole relatives aux nouvelles technologies.
Le responsable du pôle numérique a pour mission principale de définir et d’organiser le programme annuel des formations liées aux technologies numériques, de le faire évoluer en fonction des avancées technologiques et d’accompagner la réalisation technique des projets artistiques des étudiants en relation avec les chefs d’atelier. Il devra également animer certaines formations.
Il assure la mise en place de la logistique des formations. Il supervise le libre accès bureautique, le magasin de prêt de matériel ainsi que l’ensemble des dispositifs technologiques des salles de cours et des ateliers.
Il encadre une équipe de 10 agents permanents, environ 25 intervenants vacataires et une dizaine d’étudiants moniteurs.
Qualités requises pour le poste :
- Compétence confirmée en matière d’organisation, de coordination et d’encadrement.
- Excellente connaissance en matière de nouvelles technologies liées au domaine artistique.
- Qualités pédagogiques et relationnelles.
- Maîtrise des outils bureautiques.
- Anglais parlé/écrit indispensable.
Une expérience d’encadrement et d’enseignement est indispensable.
Les candidats sont invités à consulter le livret de l’étudiant 2009/2010, accessible sur le site de l’École nationale supérieure des beaux-arts www.beauxartsparis.fr, et plus particulièrement le programme des cours du pôle numérique (p.53 à 60).
Poste sur contrat d’établissement, à pourvoir à partir de juin 2010.
Adresser une lettre de candidature et un curriculum vitae détaillé dactylographié à :
Gaïta Leboissetier, directrice adjointe, chargée des études
Ecole nationale supérieure des beaux-arts
14, rue Bonaparte – 75272 Paris Cedex 06
ou à : recrutementpn@beauxartsparis.fr
Les candidatures doivent parvenir au plus tard le 16 avril 2010.
|
| |
|
 |
| |
|
|
| |

Programmation culturelle février à juin 2010
|
|
Expositions
Galeries d’exposition du quai Malaquais
"Seven Day Week End / Week end de Sept Jours"
Œuvres des étudiants du programme de recherche La Seine de l’École nationale supérieure des beaux-arts, Paris, du 3e cycle du Royal College of Art, Londres et du LASALLE College of Arts, Singapour. Guillaume Aubry, Alan Butler, Jean-Baptiste Akim Calistru, Frederico Camara, Justin Coombes, Crionha Costello, Nadine Feinson, Benjamin Hochart, Chia-En Jao, Lucas Jodogne, Sarah Jones, Siulan Ko, Claire Makhlouf Carter, Hektor Mamet, Susan Olij, Estefania Penafiel Loaiza, Hephzibad Rendle-Short, Sima Salehi, Patrick Storey, Charwei Tsai.
Commissaire Clare Carolin, responsable adjointe du département «Curating Contemporary Art», Royal College of Art, Londres.
Exposition du samedi 13 au dimanche 21 février 2010, tous les jours sauf le lundi, de 13h à 19h.
"État d’âmes, une génération hors d’elle"
Jeune scène contemporaine turque avec Nevin Aladg, Nezaket Ekici, Extramucadele, Nilbart Gures, IDANS, Berat Isik, Necla Ruzgar, Canan Senol, Tayfun Serttas, Erinc Seymen, Ozlem Simsek, Cengis Tekin, Irem Tok, Nasan Tur
Exposition du mercredi 31 mars au dimanche 9 mai 2010, tous les jours sauf le lundi, de 13h à 19h.
"Exposition des Diplômés félicités par le jury en 2009" du vendredi 28 mai au samedi 10 juillet, tous les jours sauf le lundi, de 13h à 19h
Cabinet des dessins Jean Bonna, Palais des études
"Le Baroque en Flandres, Rubens, van Dyck, Jordaens"
Exposition du lundi 16 février au vendredi 7 mai 2010, tous les jours de 13h à 18h.
Exposition des dessins de François Bouillon du lundi 17 mai au vendredi 24 juillet 2010, tous les jours, de 13h à 18h.
Cinéma expérimental
Lundi 22 février de 10h à 13h45, au cinéma Le Saint-Germain-des-Prés.
Projection du film Les soviets plus l’électricité, un cinévoyage au pays qui n’existe plus, de Nicolas Rey et en sa présence (superautoproduction en Sviema color 16 mm, 2001, 3h, documentaire, couleur, France).
Trois heures de transports en commun : le tournage a eu lieu en août et septembre 1999. Il n’y a pas de chaos russe. Simplement l’«Europe» qui s’étend désormais jusqu’au Pacifique, et non plus jusqu’aux fantomatiques Monts Oural.
Histoire des expositions
Des Attitudes à Sensation.
L’Histoire de l’art contemporain ne saurait être analysée sans la prise en compte des expositions collectives qui ont jalonné la création du dernier tiers du XXe siècle. Ce cycle de conférences conçu par Erik Verhagen, maître de conférences en Histoire de l’art contemporain à l’Université de Valenciennes sur une invitation d’Elsa Cayo et de Djamel Tatah, vise à mettre en perspective certaines d’entre elles et cherche, à travers un dialogue engagé avec ses acteurs, spectateurs ou commentateurs, à en souligner la singularité et l’adéquation avec les mutations et bouleversements qui ont marqué les différentes tendances de l’art des années 1960 à 1990.
Mercredi 17 février à 17h Quand les attitudes deviennent forme, 1969 et la Documenta V, 1972 par Erik Verhagen, en présence de Jan Dibbetts/Mercredi 10 mars à 15h Jean-Hubert Martin, Les Magiciens de la terre, 1989/Mercredi 17 mars, à 17h Richard Leydier, rédacteur en chef d’artpress et Jean Clair, L’âme au corps, 1992, la Biennale de Venise 1995/Mercredi 31 mars à 17h, Erik Verhagen, la Documenta X, 1997 Charlotte Gould, maître de conférences en Etudes anglophones à l’Université de Paris III Sorbonne nouvelle, Sensation, 1997, les Young British Artists (Y.B.A.).
Cinéma documentaire
Mardi 9 mars à 17h Rencontre avec Sylvain George et André S. Labarthe, autour de la projection de la 3e partie de L’Impossible – Pages arrachées – (2009, 43’) de Sylvain George, et de l’épisode 12 de La Lutte de l’homme pour sa survie (1967-1971, 629’, 48’) de Renzo Rossellini sous la direction de Roberto Rossellini (projection rendue possible grâce à la collaboration de Fuori Orario-RAI 3). Je me suis armé contre la justice (Burn ! Burn ! Burn !). Paris. Manifestation du 19 mars 2009. Malgré tout, encore plus loin, Série télévisée qui traite de l’évolution scientifique de l’homme, de la préhistoire à la conquête de l’espace / Mercredi 10 mars à 18h Dans le cadre du projet Drancy /Bobigny, Projection en sa présence du film de Pierre Creton, Le paysage pour témoin. Rencontre avec Georges Arthur Goldschmidt (film documentaire, 2009, 30’, Production FACIM). Ce film accompagne Georges-Arthur Goldschmidt sur les lieux où il fut caché enfant pendant la guerre pour fuir le nazisme : un pensionnat, puis des fermes à Megève, en haute Savoie. Comment rendre compte de la mémoire de l’écrivain, de la littérature et de l’Histoire ? Pierre Creton accompagnera sa présentation d’autres extraits de films. Né en Allemagne en 1928, Georges-Arthur Goldschmidt est considéré comme l’un des meilleurs traducteurs de l’allemand de notre époque (Nietzsche, Kafka, Stifter, Handke…). Il est aussi essayiste (études sur Rousseau, Molière, Freud, Kafka) et l’auteur d’une œuvre romanesque : La traversée des fleuves, autobiographie, (Seuil, 1999) / Jeudi 11 mars à partir de 17h Rencontre entre Claudio Pazienza, cinéaste, et Jean-Louis Comolli, cinéaste et essayiste. Parcours à deux voix à partir de la projection de films et de vidéos d’artistes autour de la question du son, et du son «manquant». Jean-Louis Comolli, critique puis rédacteur en chef aux Cahiers du cinéma, auteur de nombreux ouvrages, a réalisé depuis 1968 plus de 30 films documentaires et de fiction. Il a enseigné à la Fémis et à Paris 8, à Strasbourg, Barcelone, Belo Horizonte, Genève, et fait partie de l’équipe des Ateliers Varan. «Claudio Pazienza est un cinéaste inclassable et important. C’est un inventeur, essayiste, penseur en cinéma, acteur de ses propres films qui sont comme des plongées dans le monde qui paraît proche et dont il nous fait entrevoir les abîmes.» (Claire Simon, Les Écrans documentaires 2007) / Vidéo performance Mardi 6 avril à 17h Groupes d’interventions R.E.P. Group/Non Grata/Chto Delat ? / Mujeres Creando / Internacional Errorista / Grupo Etcétera, par le peuple qui manque, Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros D’Europe de l’Est (Russie, Ukraine et Estonie) à l’Amérique latine (Argentine et Bolivie), de nombreuses expériences collectives ont récemment surgi qui relèvent, au-delà de la performance, de l’intervention urbaine et d’actions artistiques sans séparation avec l’activisme politique.
Atelier public proposé par Les Yeux de l’Ouïe, projection suivie d’un débat avec les réalisateurs : Mercredi 10 février à 18h30 Kazakhstan, naissance d’une nation (2008, 65’), de Christian Barani et Guillaume Reynard. Ce film est le troisième volet d’une trilogie réalisée avec Guillaume Reynard sur le Kazakhstan contemporain. De vertigineuses tours de verre sortent de terre, financées par les exportations de pétrole. Christian Barani et Guillaume Reynard y regardent vivre la nouvelle oligarchie, dans les oripeaux standardisés et clinquants de la richesse. Un discours présidentiel de 1997 sur l’avenir du Kazakhstan ouvre le film, vantant aux «trois couches sociales, les riches, les classes moyennes et les pauvres», les infinies promesses du marché / Mercredi 3 mars à 18h30 Sombras (2009, 94’), d’Oriol Canals. Chaque année, des réfugiés viennent s’échouer inexorablement sur les côtes de l’Espagne. Comment montrer des personnes qui ont peur d’être vues ? Comment raconter leur histoire, alors qu’ils n’aspirent qu’à oublier ? / Mercredi 14 avril à 18h30 Semelles aux vents (2009, 80’), d’Olivier Mitterrand. Après 35 ans de vie en France, un quinquagénaire de nationalité algérienne veut obtenir la nationalité française. Ce film a été réalisé suite à un atelier, deux années de direction d’acteurs avec des habitants d’Alfortville et de Créteil, autour de leurs liens à leur terre d’origine, qu’elle soit étrangère ou française / Mercredi 12 mai à 18h30 (sous réserve), Une jeunesse amoureuse, film en cours de François Caillat, / Mercredi 9 juin à 18h30 La Chine est encore loin (2008, 120’), de Malek Bensmail,. Le 1er novembre 1954, près de Ghassira, un petit village perdu dans les Aurès, un couple d’instituteurs français et un Caïd algérien sont les premières victimes civiles d’une guerre de 7 ans qui mènera à l’indépendance de l’Algérie. Plus de 50 ans après, Malek Bensmaïl revient dans ce village chaoui, devenu «le berceau de la révolution algérienne».
Vie professionnelle
Quatre interventions permettent de prendre connaissance des approches, de professionnels de l’art, de leur program-mation et méthodes de travail.
Lundi 12 avril à 15h, amphi du mûrier, Xavier Franceschi, directeur du Plateau : présentation du F.R.A.C., du centre d’art le Plateau, du travail avec les jeunes artistes / Jeudi 6 mai à 15h, amphi du mûrier, Kamel Mennour, galeriste / Lundi 10 mai à 15h, amphi du mûrier, Sandra Terdjman, directrice de la Fondation Kadist. La fondation Kadist à la fois collection, lieu d’exposition et de résidence d’artiste / Lundi 17 mai à 15h, amphi du mûrier, Caroline Coll, directrice du Centre d’art l’Abbaye de Maubuisson et présidente du réseau d’art contemporain Tram.
Événement
Jeudi 10 juin à 18h Les ambigrammes : un art qui combine clarté, ambiguïté, beauté, humour par Douglas Hofstadter, professeur de sciences cognitives et de littérature comparée à l’université Indiana, Bloomington. Il est surtout connu pour son ouvrage Gödel, Escher, Bach, les brins d’une guirlande éternelle.
Portes ouvertes
Vendredi 25 juin de 11 h à 23 h et samedi 26 juin de 11h à 20h Un accès libre dans tous les ateliers, des projets d’étudiants dans tous les bâtiments de l’École, des événements, des concerts, des performances…
Des pratiques autres
Mercredi 12 mai à 15h Rencontre avec Daniel Jeanneteau, dans le cadre de la présentation de sa dernière création avec Marie-Christine Soma, Ciseaux, papier, caillou de Daniel Keene, du 5 mai au 5 juin 2010 au Théâtre National de la Colline. Daniel Jeanneteau, scénographe et metteur en scène, a étudié à l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg puis à l’école du TNS. Il a rencontré Claude Régy en 1989, dont il a conçu les scénographies pendant une quinzaine d’années. Il dirige le Studio–Théâtre de Vitry depuis 2008. En collaboration avec le Théâtre National de la Colline.
Constructivismes
Cycle de conférences (une séance par mois, le vendredi) coordonné par Elie During, intervenant aux Beaux-arts de Paris et maître de conférences en philosophie à l’Université de Paris 10, Laurent Jeanpierre, maître de conférences à l’Université de Paris 8, Christophe Kihm, intervenant à la Haute école d’art de Genève, Dork Zabunyan, maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Lille 3.
Le constructivisme désigne une sensibilité (expérimentale) et une stratégie (critique). Il revient à poser que toute réalité est produite, et à en déduire une pratique. Les mouvements artistiques du XXe siècle en ont donné des versions contrastées, mais la notion est également opérante en mathématiques, en psychologie, en sociologie, etc. Le séminaire formule une hypothèse : du laboratoire à l’atelier, ces constructivismes communiquent et peuvent s’éclairer mutuellement. Artistes, historiens de l’art, philosophes et scientifiques s’emploieront à le montrer sur pièces.
Vendredi 19 février à 17h François Albera (spécialiste de cinéma, Université de Lausanne, Suisse) : «Quand, comment et où y a-t-il constructivisme au cinéma ?» / vendredi 12 mars à 17h Jean-Michel Salanskis, mathématicien et philosophe (Université Paris Ouest) : Geste constructif, pensée constructive / vendredi 9 avril à 17h Patrice Maniglier, philosophe (Université d’Essex, Grande-Bretagne) : La perspective du diable : constructions de l’espace figuratif / vendredi 14 mai à 17h Boris Charmatz, chorégraphe (Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne) : Être une école : une construction sans fin (REPORTE)/ vendredi 11 juin à préciser.
Artistes/rencontres/entretiens
Vendredi 19 février à 15h Rencontre avec Esther Shalev-Gerz à l’occasion de la rétrospective que lui consacre le Jeu de Paume (février-juin 2010) et de son exposition à la galerie Baudoin Lebon (mars-avril). Par le biais de l’installation, de la vidéo et de la photographie, Esther Shalev-Gerz interroge les fondements de la démocratie, la mémoire culturelle et collective dans son rapport à l’histoire personnelle, et les souvenirs individuels de chacun. L’élément constitutif des interventions est la participation de l’autre, celui à qui l’on s’adresse et dont l’image et la parole / l’écoute nous regarde, nous concerne, nous produit. L’implication ainsi créée et les expériences qui en résultent laissent leurs traces dans la mémoire active de chaque intervenant. C’est une mémoire qui porte en elle l’empreinte d’une prise de responsabilité par rapport à l’époque présente / Vendredi 19 mars à 15h Albert Weis Son travail questionne l’espace, et en particulier : la relation privé et public, centre et périphérie, espace urbain et espace vierge. Ses installations dans l’espace public révèlent les caractères du lieu et du contexte (historique, architectural, social). Elles sont accompagnées de photographies qui témoignent de sa perception
Filmer la performance
Nine Evenings : Theater and Engineering (New York, 1966), film réalisé par Barbro Schultz Lundestam, 2009
Mardi 16 février à 17h Projection de David Tudor : Bandoneon ! (a combine), Interprète : David Tudor (1966-2008, 45’), en présence de la réalisatrice. D’abord imperceptibles, les tonalités du bandonéon sont converties en signaux électroniques et traduits sur le plan sonore ou visuel, vidéo. Parallèlement, des éléments sculpturaux guidés à distance par d’autres interprètes déplacent certaines sources sonores dans l’espace. Elles rendent ainsi cette trajectoire à la fois audible et visible / Mardi 16 mars à 17h Projection de Lucinda Childs : Vehicle, 2010, en présence de la réalisatrice. Lucinda Childs, Vehicle. (Interprètes : William Davis, Alex Hay, Lucinda Childs). Dans Vehicle, Lucinda Childs met en parallèle une série de situations où se révèlent les qualités et les limites de chaque élément non statique sur le plateau (décors, accessoires, danseurs). En même temps qu’elle balance des seaux rouges de pompier à l’intérieur de faisceaux des ultrasons, les signaux réfléchis des seaux sont mixés au signal original de 70 khz, et la fréquence résultante du son, tombe dans la gamme audible. Ces sons sont transmis aux douze haut-parleurs situés autour de l’Armory.
Films et vidéos d’artistes
Mardi 23 mars à 17h Projection hors les murs du Cinéma du Réel, présentée par Javier Packer-Comyn, directeur artistique du festival. Rencontre avec Emily Richardson, prix Gilles Dusein 2009 et projection en sa présence de Memo Mori (vidéo, 2009, 23’) ; Block (2005, 12’, 16 mm) ; Cobra Mist (2008, 6’ 45, 16 mm anamorphique). Caméra fixe, longueur des plans, le cinéma est à la fois l’outil d’un enregistrement précis du réel et une manière de mettre en scène la nature et ses modes d’apparition. Accompagnés par une bande-son extrêmement travaillée, qui insiste sur l’idée d’une activité secrète des espaces choisis, ces films délivrent une expérience de vision inédite, intense.
Mardi 4 mai à 17h (sous réserve) Rencontre avec Mathilde Rosier. À l’occasion de son exposition au Jeu de Paume, «Find circumstances in the antechamber» (Trouver des circonstances dans l’antichambre) Programmation Satellite 3, proposée par Elena Filipovic (9 février - 6 juin 2010). Les œuvres de Mathilde Rosier paraissent hors du temps. De même sont-elles, en quelque sorte, hors du lieu, en ce qu’elles explorent l’insaisissable frontière entre théâtre et réalité, entre nature et culture.
Nouveaux professeurs
Jeudi 11 février à 15h Gilgian Gelzer
Né en 1951 à Berne, Gilgian Gelzer vit et travaille à Paris. Il mène de front une recherche dans les champs de la peinture, du dessin et de la photographie. Il développe chaque pratique de manière autonome et complémentaire, tirant parti de leurs qualités matérielles, temporelles et spatiales. Il questionne les notions d’abstraction et de figuration, en s’intéressant à l’avènement de la forme ainsi qu’aux phénomènes qui orientent la perception qu’on peut en avoir. Au travail mené dans l’atelier répond une activité de dessins muraux réalisés in situ en relation avec des lieux d’exposition.
Lundi 8 mars 15h Tania Bruguera Á propos de l’art utile
Née en 1968 à Cuba, Tania Bruguera vit à la Havane et aux États-Unis où elle enseigne à la School of Visual Art de Chicago. Elles est plasticienne, vidéaste, performeuse. Son travail traite des relations entre art, vie et politique. Elle envisage l’art comme une expérience et un terrain propice à la construction de projets utopiques et utilise le corps comme support et véhicule de son discours artistique. Son œuvre se compose de séries de performances d’objets et d’installations et de vidéos, parmi lesquels La Homaje a Ana Mendieta, El Peso de la Culpa, Dedalo o el Imperio de Salvacion, et plus récemment Poetic Justice. Elle a participé à de nombreuses expositions dont la Document XI, la Biennale de Venise (2001, 2005) et a présenté une exposition personnelle à la Kunsthalle de Vienne.
État d’âmes
Jeudi 1er avril à 17h Introduction à la situation artistique de la Turquie par Yekhan Pinarligil, historien de l’art et Sener Özmen, critique d’art et artiste. Projection et présentation du film Ibretnüma de Canan Senol, en sa présence. Dans le cadre de VideoSeZon, à l’occasion de la saison de la Turquie en France et de l’exposition État d’âmes, une génération hors d’elle, présentée dans les Galeries d’exposition du quai Malaquais, du 31 mars au 9 mai.
Rencontre
Mardi 23 mars à 15h De la philosophie à l’atelier du sculpteur à partir des travaux en cours, du contexte de l’atelier, Danièle Cohn réagira en philosophe sur ce corps à corps entre matière inerte et la volonté de la dompter. La particularité de l’intervention réside dans le fait d’exprimer du point de vue du philosophe dans le lieu même où s’ébauche le modelage visible d’une pensée. À l’invitation de Patrice Alexandre, professeur de modelage. Danièle Cohn est philosophe, professeur à l’EHESS, Centre de sociologie du travail et des arts, évoque la question de l’atelier, son histoire.
|
| |
|
 |
| |
|
|
| |

Les visites guidées à l'Ecole
l'Agence Purple Beam - |
|
Les visites guidées en langue française et en langues étrangères pour les groupes, pour les individuels, les visites globales ou thématiques des Beaux-arts de Paris sont désormais assurées du lundi au vendredi à partir de 10h par l'Agence Purple Beam - "Visitez Autrement".
Standard de réservation
tél. : 01 42 46 92 02
fax : 01 42 46 92 09
email : contact@visitez-autrement.net
|
| |
|
 |
| |
|
|
|
|